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Explosion du passé: dix bangers du club des années 90 pour le retour jeudi

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Si vous avez survécu à la scène rave des années 90, offrez-vous une médaille. Faites-en un grand. Pour ceux qui étaient là (et ne s’en souviennent probablement pas), c’était une Renaissance, l’espace entre l’indie et les premiers jours de l’Hacienda sacrés, les entrepôts crasseux de la fin des années 80 et les mégaclubs d’Ibiza.

Votre espace de tête était rempli de 303 et de lager lager lager. Les DJ sont devenus des superstars. Carl Cox était – et est toujours – le roi. Les Prodigy étaient les punks électroniques de Tearaway. Vous avez fait la fête toute la nuit, votre «récupération» était une autre fête. Tu étais un initié. C’était une époque où le hardcore ne mourrait jamais. EDM n’était pas encore une chose. Et votre nuit pourrait être faite par un seul air de ceinture.

Les genoux peuvent être douloureux et l’ouïe n’est plus ce qu’elle était. Nous pourrions tous en sortir un peu plus maintenant. Mais ces dix monstres vont remonter le moral de tous ceux qui ont traversé la scène de la danse des années 90.

Yves Deruyter, «N’hésitez pas»

Une soirée complète, qui se résume en 12 minutes savoureuses. L’effet panoramique de Deruyter dans son crochet rend celui-ci indispensable pour un grand sol (ou des canettes de bonne qualité).

Emmanuel Top, « Ecsta Deal »

La transe et l’acide étaient énormes sur la scène rave. Et pas le truc pétillant d’aujourd’hui, avec des voix claires sur le dessus et un coup de pied délicat. Nous parlons d’énergie sombre. « Ecsta Deal » d’Emmanuel Top est un monstre, un air de transe acide avec une goutte si énorme qu’il peut écraser une personne. Criez à Justin Robertson pour son mélange exquis pour un covermount de Select Magazine, dans lequel il a mélangé ce sale numéro dans « Spastik » de Plastikman.

Marmion, «Schöneberg (Marmion Remix)»

La Love Parade de Berlin était la Mecque des clubbers dans les années 90. « Schöneberg » est une capsule temporelle, une explosion d’une des plus grandes villes de fête sur terre, profitant de la plus grande fête d’été de l’année. De n’importe quelle année.

Commandant Tom, « Are Am Eye »

Le champion de la tech-trance Tom Weyer nous a fait voyager avec «Are Am Eye», un classique musclé du milieu des années 90 qui a apprécié le traitement de remix l’an dernier sur le label Noom. Le voyage continue de gronder.

Oliver Lieb, «Subraumstimulation»

Mentionnez Francfort à un voyageur chevronné, vous n’obtiendrez pas beaucoup de commentaires. Ville bancaire, aéroport massif. Mentionnez Francfort à un raver des années 90 et leurs yeux s’éclairent.

Le légendaire Club Omen de Sven Väth était le cœur battant de la scène techno allemande, Oliver Lieb, l’un de ses maîtres de production. Lieb a créé plus de 300 enregistrements sous des dizaines d’alias. Beaucoup sont des bêtes absolues. Pour un peu de viande supplémentaire dans votre alimentation, prenez une bouchée de «Subraumstimulation».

New Order, « Blue Monday » (remix Hardfloor)

Hardfloor, un duo techno allemand d’Oliver Bondzio et Ramon Zenker, avait le don de construire des murs de son avec les synthétiseurs de basse Roland TB-303. Symphonies d’acide. « Acperience 1 » est un excellent exemple et il est sans pair. La paire avait également l’habitude de se transformer en étonnants remixes. Leur morceau de « Yeke Yeke » de Mory Kante est apparu sur la bande originale de The Beach de Danny Boyle. Et leur version du «Blue Monday» de New Order est un remplisseur de plancher. Vous voulez des 303? Vous les avez.

Wippenberg, «Neurodancer»

Olaf Dieckmann, le producteur et DJ allemand, est nominé aux Grammy Awards pour « Only Road (Cosmic Gate Remix) ». Plusieurs années avant son hochement de tête Grammy, il a déchaîné un monstre sur les pistes de danse à travers l’Europe avec «Neurodancer», sorti sous son surnom de Wippenberg.

Drax, «amphétamine»
Demandez à n’importe quel enfant aujourd’hui ses réflexions sur Drax, vous serez probablement frappé par un dialogue des Gardiens de la Galaxie. Demandez à un enfant des années 90 avec une bonne oreille pour une grande techno, vous devriez entendre des histoires sur « Amphetamine », le rock absolu de Thomas Heckmann que Carl Cox a mélangé au brillant « Thème Orange » de Cygnus X sur la deuxième face de F.A.C.T.

Josh Wink, «État de conscience supérieur»

Si «l’état supérieur de conscience» était une bonne indication, Josh Wink était un homme malade. Le natif de Philadelphie (de son vrai nom Joshua Winkelman) était derrière une longue liste de remixes des années 90 et de coupes fraîches sous divers guides. «Higher State», avec ses battements aléatoires, ses 303 sales et son accumulation ridicule, a été fait pour faire fondre les visages.

DJ Misjah et DJ Tim, « Access »

Probablement le grand papa de tous. Le Néerlandais DJ Misjah a mis le doigt sur le pouls avec une série de bangers dont « The Club », « Trippin’ Out « et » Access « , une piste plus charnue qu’un abattoir. Son crescendo 303 est une légende.

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