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Les États-Unis envisagent de bloquer les accords avec le plus grand fabricant de puces chinois

Le SMIC a rejeté le prétendu lien de défense dans un communiqué. Il a insisté sur le fait qu’il proposait des puces et des services «uniquement» à des fins civiles et qu’il n’avait «aucune relation avec l’armée chinoise». SOS a défendu le rapport et a soutenu que le SMIC était «profondément ancré» dans les projets militaires.

Les liens militaires ne sont pas fermement établis, et rien ne garantit que les discussions aboutiront à une interdiction.

Si les États-Unis ajoutaient le SMIC à la liste noire, cela pourrait toutefois aggraver considérablement une guerre commerciale déjà tendue. Comme il existe parfois peu ou pas d’alternatives aux pièces américaines, elle pourrait faire face à de graves difficultés pour développer ou maintenir ses usines. Cela pourrait à son tour gêner les clients tels que Huawei et d’autres géants chinois de la technologie. La Chine pourrait étendre ses représailles et nuire aux entreprises américaines qui dépendent de la fabrication et des pièces chinoises pour leurs produits. La querelle pouvait devenir très moche, très rapidement.

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