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The Boys 2×08: Aucun commentaire sur une fin sensationnelle

Les garçons 2 se termine par une clameur «silencieuse», mais néanmoins d’un impact énorme, dans un dernier épisode qui clarifie vigoureusement une vérité que, au moins sur nos pages, nous avions comprise depuis quelque temps. Il est difficile de comparer la saison 2 à l’édition précédente, galvanisée par un «effet de nouveauté» essentiel que le deuxième bloc d’épisodes n’aurait jamais pu avoir. Pourtant, pour raconter ce qui semblait être une évolution naturelle du statu quo ébranlé dans les huit premiers épisodes (également considéré comme le cliffhanger de la saison 1), Eric Kripke il a choisi une écriture plus lente et plus raisonnée, diluée dans un mouvement constant de climax et de scénarios oscillants.

Dans ce dernier épisode, 2 × 08, nous arrivons à une conclusion assez sensationnelle, mais surtout à une fin qui crie à une écrasante majorité sa diversité par rapport au cliffhanger d’il y a une saison: un épilogue qui connaît, plus ou moins, une véritable fermeture, et qui établit à quel point 2 est magnifiquement différent de la saison dernière.

La bataille finale

Cette semaine également, comme nous vous l’avons dit dans la critique de The Boys 2 × 07, nous éviterons d’exposer le récit de l’épisode trop clairement. Car évidemment les rebondissements, les émotions, et même quelques adieux, sont trop importants pour en parler même de manière voilée, et l’engouement pour cette dernière saison est tel que nous avons choisi d’en parler avant la sortie sur Prime Vidéo, le 9 octobre.

Qu’il suffise de dire que la fin du choc de The Boys 2 × 07 a plongé chaque acteur du jeu dans le chaos total, mais de la panique générale qui s’est répandue en raison du massacre commis par un terroriste invisible au congrès contre Vought, c’est précisément l’entreprise qui gagne un certain avantage. , tandis que les Boys dirigés par Butcher élaborent un plan B pour se débarrasser une fois pour toutes des Supers.

pendant ce temps Patriot et Stormfront s’occupent de Ryan, arraché des bras de sa mère dans le quartier fictif où Vought les a gardés, tandis que Becca rejoint Butcher pour demander de l’aide. De plus, tous les autres personnages tirent les ficelles de leurs intrigues d’une manière ou d’une autre, atteignant la fin d’un chemin qui laisse plusieurs lueurs ouvertes pour de futurs développements. Comme l’a révélé la promo diffusée par Prime Video il y a quelques jours, Stormfront incarnera le rôle du dernier méchant, gêné par les Boys et Starlight, dont le sort dans les rangs des Sept semble ne tenir qu’à un fil.

Peu d’ombres, beaucoup de lumières

En effet, tout converge vers une fin explosive, mais aussi lent, qui prend son temps sans nous laisser (du moins cette fois) en haleine: la plume de Kripke, qui n’a pas trop disposé les différentes sous-intrigues de The Boys 2, cette fois aussi peut-être en trop naïveté: de l’évasion de Becca (anticipée par la bande-annonce du dernier épisode de The Boys 2) à une tournure précise qui, peut-être, a une vie trop courte pour vraiment épuiser tout son potentiel, bref, malgré cette finale de saison difficile plus de 60 minutes, le sentiment est que certaines jonctions narratives sont un peu hâtives.

Malgré tout, la veine créative de Kripke a cependant su rassembler toutes les histoires dans une seule direction, une destination qui (compte tenu de la qualité de cette finale de saison) compte peut-être plus qu’un voyage légèrement fluctuant. Bref, à la fin de cette histoire, il veut en quelque sorte faire tomber le rideau sur tout un arc narratif pour nous préparer à un nouveau statu quo dans la saison 3 déjà annoncée de The Boys, chaque morceau se retrouvera exactement à sa place, grâce à un parcours qui (malgré ses hauts et ses bas en termes de rythme et de gestion des segments narratifs) est capable de créer une chaîne qui fonctionne correctement.

Au-delà de la cohérence narrative, le dernier épisode de The Boys 2 excite également pour certaines scènes d’action (notamment le «choc final») et nous tient en haleine notamment sur le destin final de certains personnages. C’est une tension constante, celle qui nous accompagne depuis trente minutes, composée de violence exagérée et implications, à certains égards, également très douloureuses.

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