in

Une victime décapitée lors d’une «  attaque terroriste  » dans une église de Nice en photo

Vincent Loques, 45 ans, était sacristain de la basilique Notre-Dame de Nice
Vincent Loques, 45 ans, était sacristain de la basilique Notre-Dame de Nice

L’une des trois victimes d’un attentat terroriste présumé dans la ville française de Nice a été nommée Vincent Loques, 45 ans, qui était un sacristain de la basilique Notre-Dame.

M. Loques a été décapité par l’agresseur, qui a également tué deux femmes à l’église.

L’assaillant, armé d’un couteau, a été abattu par la police et les autorités françaises ont ouvert une enquête pour terrorisme.

Il a été nommé comme un migrant tunisien de 21 ans, Brahim Aoussaoui.

On pense que la première victime, qui a également été décapitée, était une femme âgée qui était venue à l’église pour prier.

Aoussaoui a ensuite attaqué M. Loques, avant de poignarder une deuxième femme qui s’est échappée de l’autre côté de la rue mais est décédée des suites de ses blessures.

epa08783884 Des enquêteurs de la police française se tiennent devant l'entrée de la basilique Notre-Dame de Nice, France, le 29 octobre 2020, à la suite d'une attaque au couteau.  Trois personnes sont mortes dans ce que les autorités considèrent comme une attaque terroriste.  L'attaque intervient moins d'un mois après la décapitation d'un professeur de collège français à Paris le 16 octobre.  EPA / SEBASTIEN NOGIER
Les enquêteurs de la police française se tiennent devant l’entrée de la basilique Notre-Dame (Photo: EPA)

Le maire de Nice a déclaré que l’attaquant avait répété « Allah Akbar » « à maintes reprises alors qu’il était blessé après avoir été abattu par la police.

Christian Estrosi a confirmé que «tout sur l’incident» suggérait une attaque terroriste.

Le président français Emmanuel Macron a annoncé qu’il allait plus que doubler le nombre de soldats déployés pour se protéger contre les attaques terroristes.

La décision de M. Macron d’augmenter les déploiements d’environ 3000 à 7000 est intervenue quelques heures après les coups de couteau.

Les meurtres ont mis la France à son plus haut niveau d’alerte et surviennent à un moment de tension extrême sur la republication des caricatures du prophète Mahomet par le journal satirique Charlie Hebdo.

Le Premier ministre Jean Castex a déclaré aux législateurs français que le pays augmenterait son niveau d’alerte à «  urgence  » en réponse à l’attaque. M. Macron s’est ensuite rendu à Nice pour rencontrer des policiers de la ville.

On pense que le suspect agit seul et la police ne recherche pas d’autres agresseurs.

Une femme dépose une bougie le 29 octobre 2020 sur un mémorial de fortune pour les victimes des coups de couteau de Nice, devant l'ambassade de France à Berlin.  (Photo de John MACDOUGALL / AFP) (Photo de JOHN MACDOUGALL / AFP via Getty Images)
Hommages laissés aux victimes des coups de couteau de Nice, devant l’ambassade de France à Berlin (Photo: .)

Des images diffusées par les médias français montraient le quartier verrouillé et entouré de policiers et de véhicules d’urgence. Les meurtres ont eu lieu à moins d’un demi-mile du site en 2016, où un autre attaquant a conduit un camion dans une foule du 14 juillet, tuant des dizaines de personnes.

Des coups de feu ont ponctué l’air et des témoins ont crié alors que des policiers stationnés aux portes grandioses de l’église semblaient tirer sur l’attaquant à l’intérieur.

Des bruits d’explosions pouvaient être entendus lorsque des sapeurs faisaient exploser des objets suspects.

Plus tard dans la matinée, dans la ville méridionale d’Avignon, un homme armé a été abattu par la police après avoir refusé de laisser tomber son arme et un coup de feu Taser n’a pas réussi à l’arrêter, a déclaré un responsable de la police.

Et une agence de presse d’État saoudienne a déclaré qu’un homme avait poignardé un garde au consulat de France à Jiddah, blessant le garde avant son arrestation. Il n’était pas immédiatement clair si les incidents étaient liés à l’attaque de Nice.

Les tensions se sont accrues en France à cause des caricatures du prophète musulman Mohammed publiées par l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, et après deux autres attaques récentes dans le pays liées aux caricatures.

Il y a moins de deux semaines, un agresseur a décapité un professeur de collège français qui montrait des caricatures du prophète Mahomet pour un cours sur la liberté d’expression. Ces caricatures ont été publiées par Charlie Hebdo et citées par les hommes qui ont abattu la réunion éditoriale du journal en 2015.

Contactez notre équipe de nouvelles en nous envoyant un e-mail à [email protected]

Pour plus d’histoires comme celle-ci, consultez notre page d’actualités.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.