La Chine a arrêté d’anciens employés de Huawei pour avoir parlé en ligne d’un accord avec l’Iran

Huawei nie catégoriquement être sous le contrôle du gouvernement chinois, mais il ne fait aucun doute que la Chine est impatiente de défendre sa superstar technologique – au moins, avec un peu d’incitation. Le New York Times a appris que la police chinoise avait arrêté cinq anciens employés de Huawei en décembre 2018 lors de discussions sur WeChat selon lesquelles l’entreprise avait violé les sanctions contre l’Iran. Ils n’ont pas fourni de preuves tangibles de violations (au-delà de celui disant qu’il pouvait «prouver» que Huawei avait vendu à l’Iran), mais le simple indice de preuves et de discussions avec des journalistes étrangers était apparemment suffisant pour déclencher les arrestations.

L’arrestation d’un ancien employé, Li Hongyuan, a suscité l’indignation des résidents chinois inquiets du fait qu’il ait été licencié uniquement pour avoir exigé un arriéré de salaire. Cependant, Huawei a déclaré plus tard que l’arrestation n’était pas due à un conflit de travail et qu’elle ne signalait que des activités illégales. Les nouvelles allégations suggèrent que Huawei surveillait non seulement le chat des anciens travailleurs (apparemment une pratique courante), mais qu’il était prêt à profiter de la protection des autorités pour faire taire les critiques.

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